La lumière tamisée de la photocopieuse projetait des ombres dansantes sur le visage pâle de Camille. Ses doigts tremblaient tandis qu’elle ajustait un paquet de feuillets froissés, les épaules cambrées pour dissimuler ses seins généreux sous son chemisier boutonné jusqu’au cou. Lorsque la voix chaude de Max l’avait appelée dans ce recoin, elle avait cru à une erreur. Son collègue charismatique – celui qui sentait toujours le cuir et le café corsé – ne s’était pas contenté d’un sourire lorsqu’il avait refermé la porte derrière lui.
Ses longues mains brunes glissèrent sur son dos, effleurant sa peau sensible par-dessus le tissu. « Tu es trop serrée pour un lundi matin… » murmura-t-il en dégrafant sa blouse avec une lenteur calculée. Le contact de ses pouces sur les courbes pleines de ses seins la firent frissonner, et son souffle se bloqua quand il pencha le visage vers ses tétons dressés. La sensation du tissu rugueux de sa chemise contre ses mamelons lui rappela une histoire de cul qu’elle avait lue, où un homme avait avalé les gouttes perlées d’une femme offerte.
La tension monta quand il la fit pivoter vers le mur, ses cuisses écartant son pantalon pour exposer son sexe dur et gonflé. « Tu as une chatte rasée… » grogna-t-il en la soulevant comme un jouet, sa bouche aspirant déjà l’intérieur de ses fesses. Camille gémit, surprise par le contact des doigts de Max dans son trou humide, mais lorsqu’il se recula pour admirer son cul dressé, elle sentit le besoin de se justifier : « C’est… c’était pour mon mari… » La réplique mourut dans un gémissement rauque quand il la pénétra d’un doigt puis deux, ses hanches pressant son sexe contre sa chatte.
Son corps arqué comme une salope, Camille se sentait exposée, surtout quand Max retira ses doigts et les passa lentement sous son menton pour y déposer une goutte de son sperme. « Tu vas goûter à ta chatte… » ricana-t-il avant qu’elle ne comprenne ce que signifiait la pression soudaine de ses lèvres sur sa vulve. Son cunnilingus fut brutal, comme si sa langue voulait explorer chaque repli de son clitoris bandé.
Lorsqu’il se redressa, son pantalon à peine baissé, Camille comprit qu’elle allait le prendre en bouche pour la première fois. Son souffle s’accelerant, elle s’empressa d’engloutir son sexe dans sa bouche chaude, ses joues roses pincées par les gémissements de Max. « Doucement… » supplia-t-il tandis qu’elle le suçait avec frénésie, son regard planté dans le sien pour voir son cul se contracter sous l’effort.
La scène bascula en un éclair lorsqu’il la retourna et la pénétra d’un coup de rein brutal. Ses mains serrèrent ses seins, les écrasant avec force, tandis que Camille se cambrait pour mieux sentir son sexe marteler sa chatte. « C’est une histoire porno… » marmonna-t-il entre deux coups de reins, avant de se retirer et de la faire basculer à quatre pattes. Lorsqu’il introduit un doigt dans son cul puis un deuxième, Camille ne put s’empêcher d’écarté ses fesses pour mieux recevoir l’intrusion. « Tu aimes ça… » murmura-t-il en se pressant contre elle.
La double pénétration arriva sans préavis : tandis que son sexe la perforait, il introduisit un deuxième doigt dans sa chatte, et ses mouvements de piston firent rugir Camille. Ses cris de plaisir s’amplifièrent quand Max se rapprocha pour l’embrasser, ses lèvres avalant les gémissements qu’elle retenait en silence.
Lorsque son sperme gicla dans sa bouche et que le sperme de Max jaillit dans son cul, Camille sursauta sous la force des orgasmes successifs. Elle se retrouva ensuite étalée sur une table, son ventre marbré de cum et ses seins luisants de sueur. « Tu es à moi maintenant… » chuchota Max en essuyant son visage avec un papier à usage unique récupéré dans la machine. La jeune femme ne protesta pas quand il glissa à nouveau sa langue entre ses fesses, cette fois pour y déposer des baisers humides et exigeants.








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